Le concept réside dans la réalisation de l’ensemble d’un bâtiment (sol, murs, plafond) par assemblage de blocs isolants séparés par des lames de bois.
2 types d’assemblage:
– par vissage. Le bois d’ossature et les blocs isolants sont assemblés grâce à de longues vis à bois. Ce type d’assemblage permet une solution 100% démontable et recyclable.
– par collage. Le bois d’ossature et les blocs isolants sont assemblés par de la mousse polyuréthane.
Les possibilités de finition pour les murs extérieurs sont nombreuses :
– Finition avec pare-pluie + bardage bois
– Finition avec pare-pluie + panneaux de bardage : fibro-ciment, métallique …
– Finition à l’enduit
Les possibilités de finition pour la toiture :
La toiture peut reprendre toutes les solutions d’étanchéité de la construction classique.
– Pour un toit plat, la solution d’étanchéité la plus couramment utilisée est une membrane souple type PVC, EPDM… On peut imaginer finir cette toiture avec une végétalisation, des panneaux solaires …
– Pour un toit en pente, il est possible de fixer sur la toiture des plaques ondulées et couvrir avec des tuiles, mais aussi toutes les finitions classiques de type liteaux + couverture : ardoise, zinc…
Les possibilités de finition pour l’intérieur :
Pour les finitions intérieures, toutes les solutions classiques du bâtiment sont envisageables.
Pour les murs et plafonds, une finition panneaux sur rails ou tasseaux est facile à mettre en oeuvre : panneaux de bois / plaques de plâtre / plaques fibrées…
Pour le sol, on utilisera un parquet flottant, des dalles PVC ou de la moquette…
Une chape de béton fibré et un carrelage sont également envisageables.
L’électricité et la plomberie sont mises en œuvre très facilement.
L’utilisation de rails ou de tasseaux pour les finitions intérieures libère un espace suffisant pour le passage des gaines techniques.
De plus, avec la découpe au fil chaud, on peut facilement réaliser des saignées ou des trous dans les blocs de PSE pour créer des passages.
Les types de fondations :
– Fondations sur pieux/plots ancrés dans le sol, sur lesquels est fixé une structure bois ou métallique.
– Fondations et dalle béton : la dalle devra être fortement isolée par le dessus pour éviter les ponts thermiques.
Pour conclure:
Avec l’aide d’un professionnel certifié Pop-Up House ou via l’application web Pop-Up House qui arrivera fin 2014, vous pourrez réaliser vous-même le design de votre maison en définissant notamment le nombre et la taille des différentes pièces et en en choisissant vos finitions intérieures et extérieures.
La Pop-Up-House n’est pas commercialisé pour le moment. Il sera disponible à partir de 2015 dans certains pays, notamment en Europe.Le concept a néanmoins été testé via la réalisation de 2 prototypes, construits conformément au brevet déposé.
D’ici fin 2014, 4 Pop-Up Houses vont être construites en France.
Pour plus d’info: Cliquez-ici pour aller sur le site de la Pop-Up house
]]>La VitraHaus est le magasin phare de Vitra. Les meubles de la collection « Home » y sont présentés au gré d’aménagements recréés avec originalité. Pour imaginer le concept de cette construction, la forme archétypale de la maison, avec un toit à pignon, a été la plus adaptée pour mettre en valeur le mobilier. Après les avoir rallongées, il a fallu empilé et intriqué plusieurs de ces maisons, pour ensuite doter leur façade d’immenses baies vitrées.
12 maisons ont été étudiés pour ériger cette construction de 15 mètres de haut semblable à un « amas de maisons » singulier, irrégulier, presque chaotique.
Avec 57 mètres de longueur, 54 mètres de largeur et 21,30 mètres de hauteur, la VitraHaus dépasse tous les autres bâtiments du campus, offrant ainsi une vue imprenable non seulement sur la collection « Home » de Vitra, mais aussi sur le reste du site et la région. VitraHaus constitue un espace d’exposition permanent pour une collection regroupant aussi bien les classiques du design, des rééditions que des produits de créateurs contemporains.
De jour comme de nuit, cette architecture ne laisse pas indifférente. De jour, les blocs de couleur gris anthracite et empilés les uns sur les autres offrent un design surprenant alors que de nuit, les façades anthracites disparaissent dans l’obscurité pour laisser place aux façades vitrées largement illuminées. Effet garanti.
La couleur anthracite choisie pour la façade de crépi confère au bâtiment un sentiment d’unité et l’ancre dans la nature et le paysage environnant. À la manière d’une petite ville constituée d’une stratification verticale, la VitraHaus fait office de nouveau point central du site de Vitra Campus.
La VitraHaus est composée d’un espace ouvert autour duquel se regroupent cinq bâtiments : un espace de conférence, un espace d’exposition qui accueillera la collection de sièges du Vitra Design Museum, un choix de créations issues de la boutique du Vitra Design Museum, le foyer avec la réception et le vestiaire, ainsi qu’un café avec terrasse extérieure.
La complexité de l’agencement intérieur n’est pas obtenu uniquement par les angles d’intersection des différentes maisons, il est renforcé par l’intégration d’un second concept géométrique ; tous les escaliers sont intégrés dans des volumes organiques qui s’enfoncent comme des lombrics dans les différents niveaux. Les entrecroisements de panoramas qui s’ouvrent au regard entre les maisons alternent avec des vues obstruées par des pans de murs. Les espaces intérieurs, en eux, sont blancs pour donner la prééminence à la mise en scène des meubles.
Voici quelques illustrations pour présenter la Vitra Campus et développer succinctement la conception de la VitraHaus.
Voici 2 vidéos pour compléter l’article:
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Celui-ci est enfermé dans une place publique. Il aura fallu rigoureusement respecté et conservé les différentes morphologies de chacun des bâtiments existants pour que l’intégration soit parfaite. Cela constitue une caractéristique forte du projet.
L’intérêt est culturel en réalisant un complexe sur un total de trois bâtiments et un espace commun. Un auditorium unique occupe la majeure partie de l’espace dans le bâtiment de deux étages. Ce cube peut accueillir un café attaché au théâtre.
Le lieu n’a pas été choisi au hasard, la place principale de la ville offre un espace de rencontre important. Cela aura été une occasion de travailler sur la lumière, les matériaux et l’espace.
La voie choisie qui définie le mieux le projet est le contraste. Le contraste entre l’extérieur et l’intérieur, entre l’ancien et le nouveau, y compris sur l’échelle, monumentale et humaine.
Le béton a été utilisé comme matériau principal pour contraster avec le bois. L’entrée est couverte par un volume de béton, qui semble flotter au-dessus d’un mur rétro-éclairé bleu et violet.
L’auditorium dispose de surfaces de bois chauds, qui ont été poursuivies dans le hall, dans les escaliers, sur les cloisons et les bancs.
Le contraste entre l’image d’un entrepôt traditionnel avec l’image d’un Théâtre contemporain a aussi marqué le projet, tout comme le contraste entre la brique et le béton blanc.
Voici quelques photos pour que vous puissiez observer certains détails du projet.
]]>Le projet respecte le concept de l’église locale traditionnelle en la transformant en œuvre d’art.
Quand on change de point de vue, l’église devient plus solide d’un côté alors que de l’autre elle se réduit jusqu’à disparaître (angle droit).
En fonction de l’emplacement du soleil, l’intérieur de l’église change. La lumière est filtrée à travers les couches d’alliage et vient à créer un sentiment spirituel. En effet, si quelque chose ne peut pas toujours être clairement visible, cela ne signifie pas qu’elle n’existe pas…
L’utilisation de l’acier comme principal matériau de construction intrigue et met l’accent sur l’importance ainsi que la durabilité nécessaire de ces bâtiments. Il faut dire que depuis un certain temps, les églises des Pays-Bas tombent progressivement en désuétude et ce type de projet redonne un souffle spirituel dans ce paysage rural.
Vidéo de la structure en cours de construction:
]]>Il s’agit d’un modèle qui fonctionne en corrélation avec les politiques pour le reboisement et la naturalisation des frontières des grandes régions urbaines et métropolitaines (Metrosbosco). Metrobosco et Bosco Verticale sont des dispositifs pour la survie dans l’environnement des villes contemporaines européennes.
Ensemble, ils créent deux modes de construction liant nature et ville dans le territoire et dans les villes de l’Europe contemporaine.
Le premier exemple de Bosco Verticale, composé de deux tours résidentielles de 110 et 76 mètres de hauteur, sera réalisé dans le centre de Milan, sur le bord du quartier Isola. Il accueillera 900 arbres (mesurant 3, 6 ou 9 m de hauteur) en dehors d’une large gamme d’arbustes et de plantes florales.
Sur un terrain plat, chaque Bosco Verticale est égal, avec un même nombre d’arbres, soit une superficie équivalant à 10.000 m² de forêt. En termes de densification urbaine le projet est équivalent à une zone d’habitations unifamiliales de près de 50.000 m².
Le Verticale Bosco est un système qui optimise, récupère et produit de l’énergie. Il aide à la création d’un microclimat et à filtrer les particules de poussières contenues dans l’environnement urbain.
Le projet intègre les caractéristiques utiles pour la vie urbaine: les plantes produisent de l’humidité, absorbent le dioxyde de carbone et les particules de poussière, produisent de l’oxygène, permettent de protéger les habitants contre les rayonnements et la pollution acoustique, attirent les oiseaux et les insectes.
Les arbres qui créent une agréable fraîcheur en été, tombent les feuilles pour que le soleil puissent entrer dans les appartements en hiver, offrant une réduction des dépenses en énergie annuelle.
L’irrigation des plantes sera produite grâce à un processus de filtrage et permettra de réutiliser les eaux grises produites par le bâtiment.
En outre les systèmes d’énergie éoliennes et photovoltaïque contribueront, en plus du reste, à augmenter le degré d’autosuffisance énergétique des deux tours.
La gestion et l’entretien de la végétation de la Verticale Bosco sera centralisée et confiée à une agence avec un guichet ouvert au public.
D’après les concepteurs, le dernier avantage est que ce type de projet n’aura qu’un surcoût de 5% par rapport à un gratte-ciel traditionnel.
L’architecture mondial change et commence à se tourner vers des solutions écologiques et durables, axées sur des concepts de « forêts verticales » ou d’agriculture au sein des tours. Certains de ces concepts ont déjà été mis en pratique mais sur une plus petite échelle.
D’autres conceptions durables de même type que Bosco Verticale sont sur le point d’être construites. Le « Urban Forest skyscraper » en Chine ou le « Green Cactus » au Qatar en sont les principales confirmations. Ces deux bâtiments imiteront certains traits du Bosco Verticale.
Le Green Cactus aura la particularité d’être dans le désert avec des panneaux pare-soleil qui s’ouvriront et se fermeront en fonction de l’intensité du soleil. De même, il sera revêtu d’un dôme botanique qui permettra d’accroître la croissance de la végétation interne.
L’architecture commence à s’adapter et à intégrer les plantes dans la peau et les veines de nos habitations futuristes pour permettre un équilibre entre le monde organique et celui d’origine humaine.
Le Dr Dickson Despommier, professeur de sciences environnementales à l’Université de Columbia et fondateur du projet de la ferme verticale, a suggéré le développement du concept de l’agriculture verticale à New York aux Etats-Unis. Une telle ville immense et très peuplé profiterait à merveille si elles étaient capables d’adapter 150 de ces fermes verticales pour fournir de la nourriture dans les zones terrestres déficients tout en préservant l’environnement. D’ici l’an 2050 il y aura environ 3 milliards de personnes sur terre, mais pas assez de terres pour cultiver assez de nourriture pour nourrir tout le monde. 109 d’hectares de nouvelles terres seront nécessaires pour une telle tâche qui pourrait idéalement être appliquées à de nouveaux centres urbains.
Lentement, la ville de Milan se prépare pour l’Expo Universelle de 2015. Dans différents endroits de la ville, de nouveaux quartiers avec des gratte-ciel et des parcs sont réalisés. Porta Nuova est l’un de ces domaines. Avec certains bâtiments déjà achevés et d’autres au milieu de la phase de construction, la zone est en train de changer en quartier futuriste.
Bosco Verticale est également une étape importante pour le projet Biomilano consistant en une ceinture verte autour de Milan.
Sur ce site de 3,25 hectares accessible par une route de terre longeant l’extrémité sur 300 mètres de long, le défi aura été d’être capable de monter une structure sur le toit d’une structure existante. Ainsi l’essentiel des espaces de vie se retrouve en train de flotter un étage au-dessus du sol. Une véritable cabane dans les arbres, ce projet permet de jouir du meilleur de ce que le site a à offrir, les arbres, les vues et la lumière.
Construire à partir du faible encombrement de la structure d’origine engendre un grand porte à faux au deuxième étage. Cela s’avère avantageux car cela minimise à la fois la perturbation du site ainsi que les coûts de développement. Aucun arbre n’a été enlevé, les murs du site, puits et assainissement ont été réutilisés. La structure du deuxième étage est légère, la charge des fermes en acier sont reprises sur six piliers ancrés dans la roche. Les extrémités avec des portes à faux de 6 mètres, forment un abri auto à l’est et un porche couvert à l’ouest. Le premier étage est habillé d’un revêtement bois.
La maison est orientée Est-Ouest, la plupart des espaces de vie profite d’une lumière du jour maximum grâce à des fenêtres en aluminium. Localisées au Sud, à l’Est et à l’Ouest avec un « mur rideau vitré » en aluminium, elle offre une variété d’expositions et de vues. Les portes-à-faux du deuxième étage amène de l’ombre pour le premier étage. Les arbres à l’ouest permettent de protéger la façade vitrée du second étage de la pluie et du soleil l’été, mais permettent au soleil d’hiver plus faible de pénétrer profondément dans la maison en hiver. L’éclairage artificiel extérieur est indirecte, de bas en haut, il met l’accent sur la structure grâce aux sous-faces des planchers en stuc blanc.
Les planchers en béton poli sur les deux étages sont munis de planchers chauffants noyés dans la structure, fournissant la principale source de chaleur. Les pompes à chaleur à haut rendement énergétique fournissent de la chaleur supplémentaire et de la climatisation en de rares occasions. Une isolation a été placée sur toutes les parois périphériques, au toit et entre le premier et deuxième étage pour maximiser le rendement thermique de la structure.
]]>La force de ce projet est sans doute qu’il relie des secteurs à la géographie et la nature différentes, de l’urbain au sauvage, du ludique au naturel, et pas moins de sept communes aussi variées que Gagnac et Toulouse au sein d’une même métropole et le long d’un fleuve, colonne vertébrale de l’agglomération tout entière. Une programmation culturelle et événementielle devrait animer le tout.
40 opérations « pilotes » vont être mises en œuvre immédiatement avec pour objectifs :
• établissement des continuités pédestres et cyclables
• Valorisation du patrimoine fluvial naturel et bâti , mais aussi agricole et industriel (moulins, briqueterie)
• Renforcement des usages en lien avec l’eau (navigation, sports nautiques…)
• Ouverture de nouveaux espaces de loisirs.
Les 40 opérations ciblées sur la carte ci-contre seront réalisées d’ici 2015. Elles concernent 12 sites dans trois secteurs : parc fluvial naturel au nord (création d’un bac sur le fleuve entre Blagnac et Fenouillet et d’un observatoire naturel aux Quinze Sols, valorisation du patrimoine bâti, ex-fermes Bellerive et Dejean, ex-briqueterie Dauriac, et passerelle sur le Touch entre Blagnac et Toulouse en continuité de la coulée verte du Touch) ; parc toulousain (autour de l’île du Ramier) et arc culturel (ports de la Daurade, Saint-Pierre, Viguerie, quai de Tounis et hôtel-dieu).
Le parc du Ramier
Avant le déménagement du parc des expos vers Aussonne (2016-2017), des aménagements vont être réalisés sur l’île au cœur de la ville, pour en faire un lieu de promenade, de nature et de loisirs autour des équipements existants (Stadium, piscine Nakache, casino théâtre) et peut-être futurs (cité du rugby dans l’ex resto U de la cité universitaire, embarcadère ski nautique). L’ex usine hydroélectrique sera restaurée avec création d’un kiosque belvédère sur le fleuve. Une passerelle reliera l’îlot des Moulins à celui du casino (schéma ci-contre). La Ville souhaite acquérir l’ex poudrerie située sur l’île. Côté Empalot, une passerelle sera créée sous le pont Saint-Michel. L’écluse Saint-Michel sera aménagée en halte fluviale avec réhabilitation des deux bâtiments en lieux d’accueil et d’information.
Quelques chiffres:
– 3000 hectares > La superficie du Grand Parc Garonne. Le futur Grand Parc Garonne s’étendra le long du fleuve sur une superficie de 30 hectares. C’est environ neuf fois la taille du fameux Central Park à New York, qui compte 341 hectares. Au cœur du Grand Parc Garonne, le futur parc toulousain comptera à lui seul environ 320 hectares, dont 150 hectares pour l’île du Ramier proprement dite.
– 30 millions d’euros > Le coût des 40 opérations pilotes. C’est le coût estimé des 40 opérations pilotes programmées d’ici la fin du mandat municipal et communautaire, c’est-à-dire d’ici 2015. Le coût des aménagements ultérieurs n’a pas été divulgué.
– 7 communes > Participant au Grand Parc Garonne. Sept communes sont traversées par la Garonne et reliées par le fleuve au sein du Grand Parc Garonne. Il s’agit de Beauzelle, Blagnac, Gagnac-sur-Garonne, Fenouillet, Saint-Jory, Seilh et Toulouse. Mais toute la communauté urbaine Toulouse Métropole s’investit dans le projet.
– 32 km > La longueur du Grand parc. Le Grand Parc Garonne s’étend le long de 32 km de fleuve de Saint-Jory au nord jusqu’au sud de Toulouse, au confluent entre Garonne et Ariège.
Calendrier
Elle suggère une structure en forme de cocon tout en offrant de très vastes volumes largement baignés de lumière naturelle. Les plafonds et les murs arrondis brouillent les lignes entre sol, mur et plafond. Les fenêtres circulaires qui peuvent être ouvertes confortent cette apparence naturelle.
Les deux volumes cubiques longeant de la pièce maîtresse offrent des vues aériennes de la bulle ainsi que des panoramas sur le paysage environnant et l’océan lointain.
Le cadre intérieur permet un espace mystique et source d’inspiration avec des perspectives uniques.
La résidence comprend des matériaux de finition d’origine locale pour parfaire son intégration.
Voici l’aspect du bâtiment de jour à travers ces quelques perspectives.
Lieu: Corée
Achèvement: 2015
Superficie: 308 m²
Voici quelques plans pour montrer comment a été aménagée cette surface.
Froschkonig est un endroit clair et confortable pour le repos, installé sur des supports en fer. La maison a reçu ce titre grâce au lac artificiel avec des algues, des nénuphars et du système d’éclairage qui se trouve au-dessus de la maison.
La construction en bois a une bâtière, les murs sont arrondis, quelques grandes fenêtres laissent entrer la lumière du jour et laissent voir le ciel et la verdure environnante. Pendant la journée on peut admirer les nuages, la nuit – les étoiles. Dans la maison il y a assez de place pour un grand lit, des étagères avec des livres et des couvertures chaudes.
Le terrain ouvert, soulevé au-dessus du sol, est un endroit supplémentaire pour le repos pendant la période chaude.
Cette maison a été construite pour les enfants et leurs amis. Dans cette atmosphère claire et inhabituelle il y a assez de place pour les jeux, la lecture et le repos.
]]>C’est également un projet de recherche sélectionné et financé pour 3 ans par l’Agence Nationale de la Recherche dans le cadre de son appel à projets Villes Durables 2009. Chargé d’expérimenter les principes du Bimby, ce projet mené par David Miet et Benoit le Foll possède un site internet sur lequel l’équipe publie régulièrement des articles.
Une vidéo pour parler du BIMBY:
Profiter des espaces laissés par la règle des 3 mètres pour densifier ? Une illustration du BIMBY.
Loin d’être une solution à l’étalement urbain, ce concept est présenté tant comme une adaptation de la ville aux besoins micro-locaux que comme un moyen d’impulser du dynamisme dans des espaces en perte de vitesse. Si les outils manquent encore pour mettre en pratique le BIMBY, cette nouvelle opportunité apporte une fraicheur bienvenue à même de secouer les paradigmes en place.
N’hésitez pas à vous rendre sur le site du projet BIMBY. Des articles thématiques destinés aux particuliers, aux urbanistes et aux élus sont là pour répondre à vos interrogations.